Juré
Lucien BRAYE
° 19 août 1879, Ligny-en-Barrois (55) – † 13 septembre 1960, Bar-le-Duc (55)Lucien Braye, juriste, historien régionaliste, érudit, archéologue meusien, a été l'un des piliers du jury du Prix Erckmann-Chatrian. Président de la Société des Lettres et Arts de Bar-le-Duc.
Professionnellement installé à Bar-le-Duc (Meuse) où il exerçait l'activité d'avoué (un officier ministériel ancêtre des avocats postulants), Lucien Braye a mis sa rigueur juridique au service de la recherche historique et de la préservation du patrimoine local. Il s'est profondément impliqué dans les cercles culturels et les sociétés savantes de la région, ce qui l'a logiquement amené à rejoindre le premier comité de la Société Erckmann-Chatrian sous la présidence de Georges Sadler. Il y a siégé comme juré aux côtés de personnalités comme René Bour ou Joseph Cressot.
Historien méthodique, il a rédigé de multiples opuscules, brochures et articles de fond qui font encore référence pour l'étude du sud de la Meuse (le Barrois). On lui doit d'importants travaux de topographie historique, de généalogie et d'archéologie :
• Sur Ligny-en-Barrois : il s'est passionné pour l'histoire médiévale et religieuse de cette châtellenie, publiant notamment La Tour Valéran à Ligny-en-Barrois (1911), une Notice illustrée sur la ville et les anciennes institutions de Ligny ou encore L'Image de Notre-Dame des Vertus de Ligny-en-Barrois (1912).
• Sur Bar-le-Duc : il a écrit des chroniques locales captivantes, comme Les débuts de la Révolution à Bar-le-Duc (1923) ou son étude patrimoniale L'ancien Pont Notre-Dame (éditée en 1947 chez l'imprimeur meusien Contant-Laguerre).
• Sur l'archéologie gallo-romaine : en 1926, il publie un ouvrage scientifique remarqué intitulé La véritable Nasium, qui s'intéressait aux vestiges de l'importante cité antique de Naix-aux-Forges (Meuse), preuve de son éclectisme d'historien.
Lucien Braye est également cité pour ses descriptions de l'art chrétien et de la statuaire lorraine. Fin connaisseur du patrimoine ecclésiastique, c'est à lui que l'on doit certaines descriptions documentées du célèbre Transi de René de Chalon (chef-d'œuvre du sculpteur Ligier Richier à l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc), déplorant notamment les actes de vandalisme révolutionnaires subis par les sculptures environnantes.
Professionnellement installé à Bar-le-Duc (Meuse) où il exerçait l'activité d'avoué (un officier ministériel ancêtre des avocats postulants), Lucien Braye a mis sa rigueur juridique au service de la recherche historique et de la préservation du patrimoine local. Il s'est profondément impliqué dans les cercles culturels et les sociétés savantes de la région, ce qui l'a logiquement amené à rejoindre le premier comité de la Société Erckmann-Chatrian sous la présidence de Georges Sadler. Il y a siégé comme juré aux côtés de personnalités comme René Bour ou Joseph Cressot.
Historien méthodique, il a rédigé de multiples opuscules, brochures et articles de fond qui font encore référence pour l'étude du sud de la Meuse (le Barrois). On lui doit d'importants travaux de topographie historique, de généalogie et d'archéologie :
• Sur Ligny-en-Barrois : il s'est passionné pour l'histoire médiévale et religieuse de cette châtellenie, publiant notamment La Tour Valéran à Ligny-en-Barrois (1911), une Notice illustrée sur la ville et les anciennes institutions de Ligny ou encore L'Image de Notre-Dame des Vertus de Ligny-en-Barrois (1912).
• Sur Bar-le-Duc : il a écrit des chroniques locales captivantes, comme Les débuts de la Révolution à Bar-le-Duc (1923) ou son étude patrimoniale L'ancien Pont Notre-Dame (éditée en 1947 chez l'imprimeur meusien Contant-Laguerre).
• Sur l'archéologie gallo-romaine : en 1926, il publie un ouvrage scientifique remarqué intitulé La véritable Nasium, qui s'intéressait aux vestiges de l'importante cité antique de Naix-aux-Forges (Meuse), preuve de son éclectisme d'historien.
Lucien Braye est également cité pour ses descriptions de l'art chrétien et de la statuaire lorraine. Fin connaisseur du patrimoine ecclésiastique, c'est à lui que l'on doit certaines descriptions documentées du célèbre Transi de René de Chalon (chef-d'œuvre du sculpteur Ligier Richier à l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc), déplorant notamment les actes de vandalisme révolutionnaires subis par les sculptures environnantes.
Au jury
- 1928–1960Membre
Dans la presse
- mardi 21 mai 1935Le Lorrain — La Remise du Prix Erckmann-Chatrian
- lundi 11 mai 1936L'Eclair de l'Est — Au cours de l'Assemblée générale le vice-président E. Nicolas est décoré par le président Sadler
- vendredi 27 mai 1938L'Éclair de l'Est — Un lien de plus entre Metz et Nancy
- dimanche 2 décembre 1945Le Républicain lorrain — Le Prix Erckmann-Chatrian à M. Fernand Fizaine, auteur de « La Patrie perdue »
- vendredi 12 novembre 1948Le Républicain lorrain — Dans une atmosphère patriotique, le Comité Erckmann-Chatrian décerne son prix à M. André Monnier-Zwingelstein
- lundi 14 novembre 1949L'Est républicain — Gabriel Bichet lauréat 1950 du Prix Erckmann-Chatrian
- dimanche 18 mars 1951Le Républicain lorrain — La remise du Prix Erckmann-Chatrian à l'historien messin René Bour
- jeudi 23 octobre 1952Le Républicain lorrain — Le 8 novembre, le C.E.C. désignera à Metz le 23e Goncourt lorrain et fêtera les 40 années d'activité de son président M. G. Sadler
- dimanche 9 novembre 1952Le Républicain lorrain — Le 23e Prix Erckmann-Chatrian à un littérateur vosgien : M. Fresse
- dimanche 11 octobre 1953Le Républicain lorrain — Prix Erckmann-Chatrian 1953
- dimanche 8 novembre 1953Le Républicain lorrain — Réuni hier à Nancy, Le comité Erckmann-Chatrian a attribué son prix 1954 au « Pays Lorrain »
- mardi 10 novembre 1953Le Républicain lorrain — Après l'attribution du Prix Erckmann-Chatrian
- lundi 22 mars 1954Lundi Matin / Le Républicain lorrain — Le général Zeller, gouverneur militaire de Paris, a présidé hier la commémoration du Quarantenaire du Comité Erckmann-Chatrian
- dimanche 7 novembre 1954Le Républicain lorrain — M. Georges Coanet a été proclamé lauréat du 25ᵉ Prix Erckmann-Chatrian